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| MERCREDI, LE 9 SEPTEMBRE, 2009 |
RETOUR |
| Voir c’est penser pour Vincent Lafrance, et la perception – de toute chose — est implicitement esthétique, aiguillonnant ainsi toutes les possibilités de l'appareil photo. Le talent n’est qu’un moyen d’arriver à une multitude de fins. Son art implique un perfectionnisme qui est en soi une forme d’humour. Malgré le silence et la beauté qui en émanent, les gags visuels abondent dans l’imagerie. Il se trouve dans ce nouveau corpus, un autre ensemble de choses dont la confrontation nous aurait semblé impossible en art ou dans la vie, mais à laquelle, étonnamment, nous nous attendions. Dans l’espace d’une exposition, comme pour « Cinq photographies », il intervient de façon à s’adresser à nous et à lui-même simultanément, provoquant notre réaction qui découle autant des territoires conceptuels et physiques les plus reculés que de ceux apparemment plus évidents. [VERSION COMPLÈTE] |
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Vincent Lafrance |
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